La strada (Federico Fellini)

Dresser des listes est une activité dont sont friands les cinéphiles. Tous les ans, ce même rituel : compilation des dix meilleurs films, avec analyses comparées, débats, discussions enflammées. Mais qu’en est-il de la liste ultime des films les plus marquants de l’histoire du cinéma? C’est-à-dire ces films qu’il faut avoir vus, ceux qui ont transformé à jamais l’art du cinéma, mais aussi notre manière de voir une culture, d’appréhender le monde autant que sa propre vie? Ce programme fait le pari de répondre en partie à ce défi avec près de quatre-vingts films, produits entre 1916 et 1960, en attendant vos listes!

Poèmes, 1966-1986 (Pierre Morency)

Vous tenez entre vos mains un livre d’amour. Non pas un livre sur l’amour, ni même la relation, en langage singulier, de l’histoire d’une vie amoureuse. Si je dis livre d’amour, c’est que je crois que toute avancée vers le plein de l’amour recouvre une quête de la totalité de la poésie, laquelle à son tour exprime, par une hauteur de langage, une recherche de la vraie réalité. Pourquoi avons-nous si peur du mot poésie alors que c’est le mot amour qui devrait nous faire trembler ? Amour et poésie sont pourtant du même spectre lumineux. (Extrait de l’avant-propos)

Les besoins de base non comblés s’élevaient à 4,5G$ en 2024 (IRIS)

La pauvreté n’est pas qu’une question statistique. De vraies personnes se cachent derrière les taux de pauvreté. Encore aujourd’hui, des milliers de personnes au Québec peinent à répondre à leurs besoins. Celles-ci sont obligées de choisir entre payer leur loyer ou leur épicerie, entre s’acheter des bottes sans trous ou leurs médicaments. Mais au-delà des anecdotes, peut-on chiffrer les besoins de bases non comblés? Depuis un an, ces données sont disponibles et calculées par Statistique Canada. Elles nous permettent d’affirmer qu’il manquait 4,5 milliards de dollars en 2024 pour que l’ensemble des Québécois·es aient le strict minimum pour répondre à leurs besoins.