Postchi (Dariush Mehrjui)

Il est facteur, mais son maigre salaire ne lui permet pas de vivre. C’est pourquoi il cueille aussi des herbes pour le vétérinaire et travaille comme domestique chez un éleveur de moutons alcoolique. Il est également un joueur compulsif de la loterie nationale, ce qui ne fait qu’alimenter son obsession pour les chiffres. Taghi a une femme magnifique, mais il est impuissant. Le vétérinaire tente de le soigner avec des herbes cueillies par Taghi lui-même, mais face à l’échec de cette tentative, le monde de Taghi s’écroule. Le vétérinaire est arrêté pour avoir tenté de soigner des malades et l’éleveur de moutons est contraint par son cousin d’élever des cochons. Taghi s’enfuit dans les bois. Retrouvé par sa femme, il commet un acte fatal.

Un 2e album pour Angine de Poitrine, l’ovni musical qui fascine les experts (Radio-Cadenas)

Le duo saguenéen Angine de Poitrine, véritable phénomène qui dépasse les frontières, lance vendredi son deuxième album, Vol. II. Derrière les costumes fantasmagoriques, comment un groupe proposant une musique microtonale aussi pointue a-t-il réussi à conquérir autant d’adeptes? On en parle avec trois professeurs d’université, eux aussi fascinés par la sensation québécoise de l’heure.

L’udienza (Marco Ferreri)

L’Audience suit le parcours d’un jeune homme catholique, Amedeo (Enzo Janacci), qui a quitté sa ville natale, dans le nord de l’Italie, pour venir à Rome, avec une idée fixe : obtenir une audience privée du pape Paul VI à qui il a des révélations très importantes à faire. La détermination d’Amedeo est telle qu’elle apparaît suspecte aux autorités du Vatican. Puisqu’il ne veut pas renoncer à son audience, on le fait surveiller par un policier, Aureliano Diaz (Ugo Tognazzi). Puis on le met entre les mains d’une prostituée, Aïché (Claudia Cardinale), censée lui tirer les vers du nez, mais qui s’attache à lui et entreprend de l’aider dans ses démarches. Elle le met en rapport avec un politicien d’extrême droite, le prince Donati (Vittorio Gassman), qui le recommande à Monseigneur Amerin (Michel Piccoli), un prêtre moderne. Mais c’est à un père Jésuite (Alain Cuny), rencontré au cours d’un dîner, qu’Amedeo dira, en secret, son message au Pape : le prêtre paraît bouleversé par son contenu.

Snow and Ashes (Charles-Olivier Michaud)

Un conflit armé règne sur une région de l’Europe de l’est. Blaise est correspondant de guerre pour l’organisation Frontline Correspondents. À Québec, lors de son réveil d’un coma, Blaise découvre que son ami et collègue photographe avec qui il couvrait le conflit n’est pas revenu. Blaise tente maintenant de se remémorer les événements brutaux qui ont mené à la disparition tragique de son collaborateur de longue date et sa propre évasion de la zone de conflit.

Série Noire (Jean-François Rivard et François Létourneau)

Denis et Patrick, deux scénaristes au tournant de la quarantaine, doivent malgré eux écrire la seconde saison de leur série La Loi de la justice, totalement méprisée des critiques mais ayant recueilli un succès inattendu dans les régions éloignées de Montréal. Réalisant leur manque de talent et leur méconnaissance flagrante du monde judiciaire et criminel, ils mettront de l’avant de nombreuses et improbables techniques visant à recréer dans la vie réelle les situations de la série afin de rendre crédibles leurs personnages.

Boîte à savon (Jimmy G. Pettigrew)

Une bande de jeunes se regroupe pour disputer l’annuelle course de boites à savon sur la plus haute montagne du village, la montagne de la Mouerté ! Hubert, 10 ans, tentera pour la première fois de gagner la course pour séduire Anouk Sauvages, celle qui fait battre son cœur.

Avant le crash ( Éric Bruneau et Kim Lévesque-Lizotte)

Deux ans après le cataclysme de la saison 2, alors que chaque protagoniste pense être en pleine maîtrise de sa vie, personne ne se doute encore que l’ultime crash les attend. Dans ce monde précaire (menace et polarisation politique, réchauffement climatique, crise culturelle…), la saison finale d’Avant le crash explore une question centrale : quelle est la valeur d’une vie si elle ne laisse aucune trace? Et à l’aube de la quarantaine, comment se projette-t-on dans les 10 prochaines années?