Baladope : un balado du grip

Découvrez une exploration de la consommation sexualisée, sans tabou, dans le deuxième épisode du Baladope ! Aujourd’hui, je suis accompagnée de deux expertes passionnées : Roxanne Hallal, chargée de projet au service d’analyse de substances mobile du GRIP, et Alexane Langevin, intervenante pour les services en dépendances du Centre de Référence du Grand Montréal.

Roxanne Hallal, avide de plaisirs et engagée dans la réduction des méfaits, partagera avec vous ses expériences et conseils. De son côté, Alexane Langevin, ayant consacré plusieurs années au GRIP et travaillé sur l’éducation au consentement et à l’analyse de substances, s’intéresse aux moyens de réduire les risques liés à la consommation sexualisée tout en favorisant la recherche du plaisir.

Rejoignez-nous pour découvrir si la consommation de drogues garantit un orgasme, comment maximiser le plaisir lors d’une activité sexuelle et si le consentement peut être donné après avoir consommé des drogues, telles que l’alcool.

Premier épisode, vous trouverez les liens sur la page suivante

Canada/Ukraine : une histoire sombre sciemment dissimulée (L’Aut’journal)

Quelques jours avant le jour du Souvenir, le 11 novembre 2024, le gouvernement du Canada a annoncé qu’il ne rendra pas publique la partie d’un rapport produit par la Commission d’enquête sur les criminels de guerre au Canada (Commission Deschênes) qui nomme 900 Canadiens accusés de crimes de guerre commis pour le compte des nazis. Le Canada les a admis après la Seconde Guerre mondiale, y compris beaucoup d’ex-membres du Waffen SS Galicien (ukrainien). Suite ici.

Le rôle de l’industrie des assurances dans la crise climatique (IRIS)

Récemment, des manifestants ont escaladé le pont Jacques-Cartier à Montréal pour y suspendre une banderole où on pouvait lire « Le pétrole nous tue ». Les membres du collectif Antigone espéraient ainsi sensibiliser la population face à l’urgence de sortir des hydrocarbures pour renverser la tendance climatique actuelle. S’il existe un consensus scientifique concernant le rôle des énergies fossiles sur le réchauffement planétaire, les États ainsi que les entreprises – et, incidemment, les ménages – tardent à faire les changements nécessaires pour remédier à la dépendance des économies à leur égard. Suite ici.

Le pouvoir de s’en prendre aux travailleurs et travailleuses migrant-es (Presse-toi à gauche)

En début d’octobre dernier, Paul Saint-Pierre Plamondon a publié sa proposition de politique migratoire qu’il veut faire adopter par le PQ, sous le titre Un Québec libre de ses choix, pour un modèle viable en immigration. Réduire l’immigration économique pendant quatre ans, réduire le nombre de travailleuses et de travailleurs étrangers temporaires, diminuer à 35 000 le seuil d’immigrant-es accueilli-es de façon permanente chaque année, rendre plus difficile d’accès les demandes d’asile, renforcer les obligations faites aux personnes migrantes et multiplier les blocages possibles à la liberté de circulation, voilà le cœur de cette politique. L’immigration est encore une fois présentée comme la cause de tous les maux qui frappent la société québécoise. Il suffit d’examiner les différentes propositions du modèle avancé par PSPP pour démontrer la logique qui les inspire. La suite ici.

Jacques Rancière : “Il n’y a pas de crise de la démocratie parce qu’il n’y a pas de réelle démocratie” (Philomag)

Vague bleu marine aux européennes, dissolution de l’Assemblée nationale : la démocratie est-elle à bout de souffle ? Le philosophe Jacques Rancière, auteur notamment de La Haine de la démocratie (La Fabrique, 2005), renverse le problème : les soubresauts de la Ve République sont bien plutôt le symptôme d’un régime où la démocratie ne trouve pas à s’exprimer. Entretien. La suite ici.

La Palestine dans le temps (Dror)

Avant même le 7 octobre, l’année 2023 battra tous les records du nombre de Palestiniens assassinés depuis 2005. Dès le 26 janvier 2023, l’armée d’occupation s’attaque brutalement au camp de réfugié de Jénine et y tue 10 Palestiniens, puis 6 de plus début février à Jéricho. Le 22 février, l’armée coloniale assassine 11 Palestiniens à Naplouse, dont un adolescent et trois vieillards.

En février et de nouveau en juin 2023, les colons s’en donnent à coeur joie et se lancent dans des pogroms contre des villages palestiniens, Aqraba, Kfar Sinjal, Kfar El Mujir, Tormosaia, Tour Beni Fadel, Turmus Aya, Burin, Asira Qabliya, Beita, Beit Furiq, Zaatara, Umm Safa, et Huwara, mais aussi contre des chrétiens de Jérusalem Est. Le ministre Bezalel Smotrich soutient d’ailleurs publiquement l’éradication du village palestinien d’Huwara.

Du 4 au 6 avril, l’armée d’occupation pénètre dans la mosquée Al Aqsa de Jérusalem, blesse et arrête des fidèles. Le 8 mai 2023, l’armée génocidaire bombarde déjà Gaza et cause pas moins de 27 morts dont 7 enfants, et 70 blessés en quelques jours.

Les assassinats de l’armée israélienne se poursuivront toute l’année, avec encore des dizaines d’attaques mortelles à Jénine, Naplouse, Tulkarem… En juillet par exemple, ce sont 12 Palestiniens de plus qui sont assassinés à Jénine, et jusqu’au 5 octobre 2023, où des douzaines de colons prennent d’assaut la mosquée Al Aqsa de Jérusalem, l’un des bâtiments les plus sacrés pour les Musulman·nes du monde entier, sous la protection de la police d’occupation, et où 4 Palestiniens sont assassinés à Shufa et Huwara, pour un total de 200 morts depuis le début de l’année.
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En 2006 déjà, l’État colonial enferme Gaza et la bombarde régulièrement, en 2008-2009, 2012, 2014, 2018, 2021, tuant plus de 4.000 Gazaoui·es, et blessant des dizaines de milliers d’hommes, de femmes, et d’enfants.

Toujours en 2006, la guerre de 33 jours menée par Israël sur le Liban cause plus de 1.500 mort·es, 4.000 blessé·es, et près d’un millions de déplacés.

Et c’est sans compter les 7.000 Palestinien·nes assassiné·es par la répression féroce des deux Intifada, entre 1987 et 1993, puis entre 2000 et 2005.

Sans compter les différentes occupations du Liban entre 1978 et 2000, qui provoquent la mort de plus de 30.000 civil·s. En 1996, Israël bombarde le village de Cana et tue plus d’une centaine de civils réfugiés dans un camp de l’ONU. Entre le 16 et le 18 septembre 1982, 4.000 civil·es palestinien·nes, vieillards, femmes, et enfants sont torturé·es, violé·es, et assassiné·es dans les camps de Sabra et Chatila, sous la protection des troupes israéliennes.

Sans compter les plus de 400 villages palestiniens détruits, les plus de 13.000 Palestinien·nes assassiné.es, les près de 800.000 d’entre eux expulsés entre 1947 et 1949. C’est la Nakba, le début de 76 ans d’occupation… Le 9 avril 1948, des milices sionistes tuent plus de 100 civil·es, hommes, femmes, dont plusieurs femmes enceintes, et des enfants, dans le village palestinien de Deir Yassin.