Contre la lecture médiatique des accidents écologiques, le philosophe propose de penser l’écologie environnementale avec l’écologie sociale et l’écologie mentale, à travers une lecture éthique et politique. Dans cet essai paru en 1989, il examine les pratiques de recomposition des subjectivités individuelles et collectives au sein de nouveaux contextes techniques, scientifiques et géopolitiques.