Du Vanguard au Savoy (CHOQ)
Série Noire (Jean-François Rivard et François Létourneau)
Denis et Patrick, deux scénaristes au tournant de la quarantaine, doivent malgré eux écrire la seconde saison de leur série La Loi de la justice, totalement méprisée des critiques mais ayant recueilli un succès inattendu dans les régions éloignées de Montréal. Réalisant leur manque de talent et leur méconnaissance flagrante du monde judiciaire et criminel, ils mettront de l’avant de nombreuses et improbables techniques visant à recréer dans la vie réelle les situations de la série afin de rendre crédibles leurs personnages.
Comment des épiceries publiques pourraient fonctionner au Canada (IRIS)
Italie 2026: la revanche de la petite Rose qui ne patinait pas très vite (TVA sports)
Les cigognes sont immortelles (Alain Mabanckou)
À Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l’Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l’arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l’apprentissage du mensonge.
Abschied vom falschen Paradies (Tevfik Baser)
Emprisonnée pour le meurtre de son mari qui l’a maltraitée durement, une Turque apprend à s’ouvrir sur le monde.
D’importantes hausses de loyer sont (encore) à prévoir cette année (Pivot)
Haïti : plongée dans l’abîme (ARTE Reportage)
Jamais Port-au-Prince n’avait sombré dans une telle spirale de violence. Les gangs contrôlent aujourd’hui la quasi-totalité de la capitale, imposent des « taxes » sur chaque passage, enlèvent, rackettent et massacrent en toute impunité. Les rares services publics encore en place peinent à fonctionner : les écoles ferment les unes après les autres, les hôpitaux sont pris d’assaut et les convois humanitaires circulent au péril de leur vie.
Dans ce chaos, les habitants oscillent entre fatalité et désespoir, vivant chaque jour avec la peur d’être tués, kidnappés ou violés. La présence policière s’effondre, l’État se délite et la criminalité remplace désormais toute forme d’autorité.
Plongée au cœur de cette catastrophe humaine où se dessine le portrait croisé de Carole, une mère de famille vivant dans un camp de déplacés, et d’Angelo, un jeune homme au parcours brisé, qui a rejoint un gang il y a deux ans. Tous deux ont tout perdu : leur maison, leurs proches, leur travail, leur avenir. Tous deux accusent un même responsable : un État corrompu, absent, qui abandonne la population depuis des décennies et laisse les gangs dicter leur loi. À travers ces destins brisés, ce reportage raconte l’ampleur du désastre, mais aussi l’immense chantier qui attend Haïti si le pays veut retrouver la paix, reconstruire ses quartiers détruits et restaurer un semblant d’État.
Emmanuel Dror, La fierté de Gaza
Pierre par pierre, ils et elles reconstruisent inlassablement ce bout de terre, comme après chaque guerre, chaque massacre, chaque exil.
L’auteur, de par ses engagements et ses liens avec cette région, a ressenti la nécessité de faire connaître les multiples facettes de ce qui fait la fierté de Gaza. La lumière est mise sur la créativité, l’ingéniosité, le courage… qualités qui permettent à ce peuple de résister depuis des décennies.